Chasseur deRepreneurs

Roman Nédellec

Je ne ressemble pas à l'idée que vous vous faites
d'un chasseur de repreneurs.

Je ne viens pas de la banque, du conseil ou du droit. Je viens de l'industrie, de la direction, et de décisions que j'ai signées moi-même — avec ce que ça implique de risque réel.

Roman Nédellec

Ce qui rend la démarche différente

Les trois côtés du miroir

La plupart des intermédiaires n'ont jamais signé un acte d'achat ni un acte de cession. Ils connaissent le processus de l'extérieur. Moi, je le connais de l'intérieur — des deux côtés.

Premier côté

J'ai racheté

Deux acquisitions. Deux fois la due diligence, la négociation, la signing, et les 100 premiers jours où vous découvrez ce que les chiffres ne disaient pas.

J'ai fait des erreurs. Sur la lecture du cédant. Sur l'estimation de ma propre capacité à diriger cette taille d'entreprise. Sur le timing de certaines décisions. Ces erreurs sont ce qui me rend utile aujourd'hui.

Deuxième côté

J'ai cédé

Une vente réussie. Et avec elle, la compréhension de ce qu'un cédant ne dit jamais en première réunion : ses vraies conditions, ses vraies peurs, ce à quoi il tient vraiment au-delà du prix.

Quand j'accompagne un repreneur en négociation, je lis le cédant en face comme je me serais lu moi-même. Cette lecture-là ne s'invente pas.

Troisième côté

J'accompagne

Depuis plusieurs années, je travaille avec des repreneurs et des cédants. J'ai construit un fonds d'investissement. J'ai vu des dizaines de dossiers — ceux qui tiennent et ceux qui s'effondrent.

Ce troisième côté est ce qui me permet de prendre du recul sur les deux premiers. De voir les patterns. De comprendre pourquoi certaines transmissions réussissent et d'autres pas, au-delà des chiffres.

Le parcours

Pas un CV.
Une trajectoire.

Le départ

Ingénieur EDF — le nucléaire

Formation d'ingénieur. Quelques années dans le nucléaire. Un environnement où la rigueur n'est pas une option et où les conséquences des décisions sont réelles. Ce rapport à la responsabilité ne m'a pas quitté.

Le premier saut

La première acquisition

Je quitte le salariat pour racheter. Tout le monde me dit que c'est risqué. C'est vrai. Je le fais quand même — après avoir fait le diagnostic le plus honnête possible sur ce que je suis capable de diriger.

La construction

La cession, puis le fonds

Une vente réussie. Puis la création d'un fonds d'investissement. Ces deux expériences m'ont donné la lecture des deux côtés de la table — ce que le repreneur ne voit pas du cédant, et inversement.

Le mur

Le near-burnout

À un moment, j'ai frôlé le mur. Pas une légende — une réalité que j'ai choisie d'assumer plutôt que de cacher. Parce que ça m'a appris quelque chose sur les limites, sur la lucidité, et sur ce qu'on voit quand on est trop proche de quelque chose.

Aujourd'hui

Le cabinet

Chasseur de Repreneurs est la synthèse de tout ça. Pas une reconversion — une évolution logique. Je fais ce que j'aurais aimé qu'on fasse pour moi quand j'étais de l'autre côté.

« Le near-burnout, je n'en fais pas un argument marketing. Je l'assume parce qu'il fait partie de ce que je suis — et parce qu'il m'a appris à lire les signaux que les dirigeants envoient sans les formuler.

Quand un cédant est épuisé par son entreprise sans le dire, je le vois. Quand un repreneur sous-estime ce qu'il va devoir porter, je le vois aussi. Ce n'est pas de l'intuition — c'est de la reconnaissance. »

— Roman Nédellec

L'écosystème

Chasseur de Repreneurs n'est pas mon seul programme.

Si votre situation relève davantage d'un accompagnement dirigeant que d'une opération de cession ou de reprise, d'autres programmes peuvent vous correspondre.

Via romannedellec.com

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