Roman Nédellec — Opérateur M&A, Lorient
Je ne ressemble pas à l'idée que vous vous faites
d'un chasseur de repreneurs.
Je ne viens pas de la banque, du conseil ou du droit. Je viens de l'industrie, de la direction, et de décisions que j'ai signées moi-même — avec ce que ça implique de risque réel.
Roman Nédellec est un opérateur M&A basé à Lorient (Bretagne), spécialisé dans la transmission de PME jusqu'à 20M€ de chiffre d'affaires. Ingénieur de formation (ex-EDF), il a réalisé deux acquisitions d'entreprise, deux cessions, et créé un fonds d'investissement. Il accompagne repreneurs et cédants via Chasseur de Repreneurs, un cabinet de matching off-market axé sur la compatibilité humaine avant la capacité financière.

Ce qui rend la démarche différente
Les trois côtés du miroir
La plupart des intermédiaires n'ont jamais signé un acte d'achat ni un acte de cession. Ils connaissent le processus de l'extérieur. Moi, je le connais de l'intérieur — des deux côtés.
J'ai racheté
Deux acquisitions. Deux fois la due diligence, la négociation, la signing, et les 100 premiers jours où vous découvrez ce que les chiffres ne disaient pas.
J'ai fait des erreurs. Sur la lecture du cédant. Sur l'estimation de ma propre capacité à diriger cette taille d'entreprise. Sur le timing de certaines décisions. Ces erreurs sont ce qui me rend utile aujourd'hui.
J'ai cédé
Une vente réussie. Et avec elle, la compréhension de ce qu'un cédant ne dit jamais en première réunion : ses vraies conditions, ses vraies peurs, ce à quoi il tient vraiment au-delà du prix.
Quand j'accompagne un repreneur en négociation, je lis le cédant en face comme je me serais lu moi-même. Cette lecture-là ne s'invente pas.
J'accompagne
Depuis plusieurs années, je travaille avec des repreneurs et des cédants. J'ai construit un fonds d'investissement. J'ai vu des dizaines de dossiers — ceux qui tiennent et ceux qui s'effondrent.
Ce troisième côté est ce qui me permet de prendre du recul sur les deux premiers. De voir les patterns. De comprendre pourquoi certaines transmissions réussissent et d'autres pas, au-delà des chiffres.
Le parcours
Parcours
- —Formation ingénieur — EDF
- 2017Première acquisition d'entreprise
- 2019Croissance externe — 2ème acquisition
- 2024Première cession d'entreprise
- 20262ème cession d'entreprise
- —Création d'un fonds d'investissement
- —Fondation de Chasseur de Repreneurs
Le départ
Ingénieur EDF — le nucléaire
Formation d'ingénieur. Quelques années dans le nucléaire. Un environnement où la rigueur n'est pas une option et où les conséquences des décisions sont réelles. Ce rapport à la responsabilité ne m'a pas quitté.
Le premier saut
La première acquisition
Je quitte le salariat pour racheter. Tout le monde me dit que c'est risqué. C'est vrai. Je le fais quand même — après avoir fait le diagnostic le plus honnête possible sur ce que je suis capable de diriger.
La construction
Les cessions, puis le fonds
Deux ventes réussies (2024 et 2026). Puis la création d'un fonds d'investissement. Ces expériences m'ont donné la lecture des deux côtés de la table — ce que le repreneur ne voit pas du cédant, et inversement.
Le mur
Le near-burnout
À un moment, j'ai frôlé le mur. Pas une légende — une réalité que j'ai choisie d'assumer plutôt que de cacher. Parce que ça m'a appris quelque chose sur les limites, sur la lucidité, et sur ce qu'on voit quand on est trop proche de quelque chose.
Aujourd'hui
Le cabinet
Chasseur de Repreneurs est la synthèse de tout ça. Pas une reconversion — une évolution logique. Je fais ce que j'aurais aimé qu'on fasse pour moi quand j'étais de l'autre côté.
Philosophie
Approche
Le marché M&A des PME sélectionne les repreneurs sur leur apport financier. C'est une erreur. Un bon rachat, ce n'est pas le plus gros chèque — c'est le bon profil pour le prochain cycle de l'entreprise.
Un repreneur surdimensionné s'ennuie et part en 18 mois. Un repreneur sous-dimensionné se noie dans les premières difficultés. Dans les deux cas, l'entreprise ne s'en remet pas — et le cédant n'a pas transmis ce qu'il avait construit.
La méthode du cabinet repose sur trois outils propriétaires : la qualification de la ligue du repreneur, le diagnostic de compatibilité profil / entreprise, et la lecture du cédant— une grille que seul quelqu'un qui a été de l'autre côté peut construire.
Tout se fait off-market. La confidentialité n'est pas une promesse — c'est une contrainte structurelle du process.
« Le near-burnout, je n'en fais pas un argument marketing. Je l'assume parce qu'il fait partie de ce que je suis — et parce qu'il m'a appris à lire les signaux que les dirigeants envoient sans les formuler.
Quand un cédant est épuisé par son entreprise sans le dire, je le vois. Quand un repreneur sous-estime ce qu'il va devoir porter, je le vois aussi. Ce n'est pas de l'intuition — c'est de la reconnaissance. »
— Roman Nédellec
L'écosystème
Chasseur de Repreneurs n'est pas mon seul programme.
Roman Nédellec propose également des programmes d'accompagnement individuel pour repreneurs via son site romannedellec.com — notamment La Brèche, programme d'accompagnement intensif à la reprise d'entreprise.
Si votre situation relève davantage d'un accompagnement dirigeant que d'une opération de cession ou de reprise, d'autres programmes peuvent vous correspondre.
Un échange vaut
mieux qu'une bio.
30 minutes pour se parler — de votre projet, de votre situation, et de si on peut faire quelque chose ensemble.
Gratuit. Sans agenda caché.
Prendre rendez-vous