Chasseur deRepreneurs

La méthode

Ce n'est pas
une grille de lecture.
C'est un diagnostic.

La méthode est née de trois expériences que personne d'autre n'a eues simultanément. Elle ne s'explique pas en une page. Elle se vit dans un échange.

Le point de départ

Le marché a une méthode.
Elle est mauvaise.

La méthode classique

  • Qualifier le repreneur sur son apport
  • Présenter le dossier à ceux qui peuvent payer
  • Négocier le prix, fermer la transaction
  • Passer au dossier suivant

Résultat : 30 à 40 % des transmissions échouent dans les 3 ans.

Ma démarche

  • Partir du profil avant de chercher la cible
  • Qualifier la compatibilité réelle avant la négociation
  • Lire le cédant comme je l'aurais lu face à moi
  • Rester impliqué jusqu'à la prise en main réelle

Ce n'est pas plus compliqué. C'est juste dans le bon ordre.

Les outils

Trois concepts.
Aucun n'est brevetable.

Ils ne valent que si on sait les utiliser — et ça, ça vient de l'expérience, pas de la théorie.

IPour les repreneurs

La Ligue

Chaque repreneur a une taille d'organisation qu'il peut réellement diriger. Pas celle qu'il imagine — celle que son parcours a construite. L'identifier change tout ce qui suit.

Ce n'est pas une question d'ambition. C'est une question de compatibilité entre ce que vous avez géré et ce que vous allez devoir gérer. La ligue se calcule. Elle se discute. Elle n'est pas figée.

IIPour les deux parties

Le Diagnostic de compatibilité

Une entreprise n'est pas juste un bilan et un secteur. Elle a une culture, des dépendances, une façon d'être dirigée. Le matching ne peut pas s'opérer sans lire ça.

Je ne cherche pas le repreneur qui correspond aux chiffres. Je cherche celui dont le profil est cohérent avec ce que l'entreprise est — et ce qu'elle doit devenir. C'est un diagnostic, pas une case à cocher.

IIIPour les repreneurs

La Lecture du cédant

Un cédant dit rarement ce qu'il veut vraiment. Ce qu'il exprime et ce qu'il attend sont deux choses différentes. Décoder ça, ça ne s'apprend pas dans un livre.

J'ai été cédant. Je sais ce qu'on ne dit pas en première réunion — les vraies peurs, les vraies conditions, ce qui est réellement négociable et ce qui ne l'est pas. Cette lecture, je la mets au service du repreneur.

Ce que la méthode n'est pas

×

Pas un process standardisé

Il n'y a pas deux reprises identiques. La méthode s'adapte — au profil du repreneur, à l'entreprise, au cédant, au secteur, au timing. Ce qui ne change pas : l'ordre dans lequel on fait les choses.

×

Pas une garantie de résultat

Une bonne transmission, ça dépend aussi du repreneur, du cédant, et d'un marché qui bouge. Ce que la méthode garantit : qu'on a fait le diagnostic sérieusement avant de signer.

×

Pas réservée aux dossiers parfaits

La plupart des situations que je vois sont imparfaites. Un repreneur qui doute de sa ligue. Un cédant dont l'entreprise est trop dépendante de lui. La méthode existe précisément pour ces cas-là.

« La méthode, c'est ce que j'aurais voulu qu'on applique pour moi quand j'ai racheté ma première boîte. J'aurais évité quelques erreurs coûteuses. »

— Roman Nédellec

La méthode se comprend
dans un échange.

30 minutes. Vous me parlez de votre situation. Je vous explique comment j'aurais abordé un dossier comme le vôtre — et ce que ça aurait changé.

Repreneur, cédant ou partenaire — l'échange est ouvert à tous.

Voir la méthode en pratique